Situation nationale : l’UNIR/PS en parle

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Situation –nationale- L-UNIR-PS –en- parle

Ce lundi 27 avril, l’Union Nationale pour la Renaissance/ Parti Sankanriste (UNIR/PS) était face aux hommes et femmes de médias. Pour cause, faire une analyse de la situation nationale animée par l’insécurité, la pandémie de la maladie à COVID-19 et la fronde sociale.

Depuis le 9 mars dernier le Burkina Faso a enregistré ses premiers cas de la maladie à COVID-19. Depuis lors, le pays vit ses pires moments de son histoire en plus de l’insécurité qui avait déjà pris place. A cela, s’ajoute la fronde sociale. Cette situation n’est pas sans conséquence sur le développement du pays.

Face à cette situation, l’UNIR/PS préconise la solidarité des fils et filles du Burkina Faso. « Face au péril imminent qui guette l’humanité, il n’y a que la solidarité pour y faire face. Cette solidarité n’est pas une simple aumône ou un simple geste de charité. Elle va au-delà de l’aumône et de la solidarité qui sont des valeurs indiscutables de marque de compassion qui relève de la pure morale où la morale pour le riche n’est pas celle du pauvre », a laissé entendre Me Bénéwendé SANKARA. Qu’à cela ne tienne, le parti sankariste félicite le président Roch Kabore pour « son calme et le sang froid avec lesquels il gère un sujet d’une extrême délicatesse ».

Par conséquent, l’UNIR/PS rappelle au « gouvernement qu’il doit rester à l’écoute du peuple et surtout répondre à ses attentes les plus pressantes telle que l’ouverture des marchés et commerce, la reprise des classes, la prise en charge des patients et du personnel soignant sans que cela ne puisse jouer sur la propagation du COVID-19 ». Cependant, « l’UNIR/PS soutien avec force que le COVID-19 au lieu d’être une catastrophe apocalyptique devrait être une opportunité pour enfin permettre à nos chefs d’États d’amorcer un développement endogène de transformations structurelles basées sur les changements de comportements et de mentalité ».

Pour ce qui est de l’insécurité, l’UNIR/PS regrette le regain du terrorisme, notamment à l’Est. Quant au rapport publié par Humain Rigths faisant état des exactions commises par les forces de l’ordre dans la lutte contre le terrorisme, Me Bénéwendé condamne ces accusations et demande à l’organisation de faire des enquêtes approfondies et non de se baser sur des simples témoignages.Par ailleurs il invite les burkinabè au strict respect des gestes barrières édictés par les autorités sanitaires.

Aubin OUÉDRAOGO

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