La vie chère au Burkina Faso : Dominique Yaméogo est très remonté

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La Coalition contre la vie chère (CCVC) a échangé avec la presse, ce 29 avril 2020 dans la ville de Ouagadougou. Parmi les sujets abordés au cours de la conférence de presse, figure la vie chère qui sévit depuis un certain temps au Burkina Faso.

Le régime en place selon le président de la CCVC locale de Boulmiougou Dominique Yaméogo est un véritable pretadeur du pouvoir d’achat et des libertés, pourtant se montre incapable d’apporter des réponses à la vie chère qui tenaille les populations.

En lieu et place de solutions appropriées aux conséquences désastreuses du terrorisme et du COVID-19, poursuit Dominique Yaméogo, le MPP organise impunément le pillage éhonté des richesses du pays, et nourrit une haine viscérale contre ceux qui dénoncent la mal-gouvernance. Dès lors, la misère est devenue selon ses dires, le lot quotidien des masses laborieuses.

La- vie- chère –au- Burkina -Faso – Dominique- Yaméogo –est- trè-s remontéLes mesures sociales annoncées par les autorités pour palier à la morosité économique vécue par les populations, s’avèrent insuffisantes et inadaptées, a-t-il indiqué.A l’entendre, ces mesures à voir de près, n’assouvissent pas la faim des bénéficiaires qui sont confinés et en quarantaine, loin de leurs petits boulots ou commerces qui assurent leur pitance quotidienne.

En ce moment, assurer le minimum vital devient la croix et la bannière ou un véritable casse tête, surtout quand on sait que l’économie est au ralentie. Le pouvoir en place et ses alliés dit monsieur Yaméogo, entreprennent un hold-up financier, à travers diverses actions dont le budget controversé relatif au Coronavirus et autres, abusivement nommés « coronathon ».

« Ces différentes levées de fonds doublées de répression sont indignes de la confiance des électeurs, et montrent la faillite et l’incapacité des dirigeants actuels à apporter des solutions aux préoccupations des masses populaires exprimées, à travers l’insurrection populaire d’octobre 2014 », a conclu le président Dominique Yaméogo.

Nicolas Bazié

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