Eau et assainissement : 2269 forages et autres réalisations prévus en 2019

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1) Le ministre Ambroise Niouga (gauche) procédant au démarrage d’une foreuse pour marquer symboliquement le lancement officiel des réalisations.
La tranche 2019 du Plan national de Développement Economique et social (PNDES) volet eau et assainissement a été officiellement lancée, le vendredi 31 décembre 2019 à Sakuilga, dans la commune de Manga, région du Centre-sud. D’importantes infrastructures hydrauliques dont 2269 forages seront réalisés au titre de l’année en cours.

En dépit de la situation nationale difficile marquée par les attaques terroristes à répétition et des grèves tout azimut, le gouvernement s’emploie à respecter ses engagements définis dans le Plan national de Développement Economique et social (PNDES). La cérémonie a été placé sous le thème : « mobilisation des ressources en eau : enjeux socio-économiques et sécuritaires ».

Le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Ambroise Niouga qui a présidé la séance a annoncé un investissement global de l’ordre de 78 milliards de FCFA. Les réalisations vont concerner l’approvisionnement en eau potable et assainissement aussi bien en milieu rural qu’urbain.
En zone rurale, le ministère prévoit la réalisation de 2269 forages, 169 Adductions d’eau potable simplifiée, des latrines écoles, des forages à gros débit, des centres de production d’eau, des puits modernes, des latrines familiales et des puisards. Le coût de ces investissements est estimé à 36,5 milliards de FCFA.

En zone urbaine, il est prévu pour un coût global de 17,042 milliards de FCFA la réalisation de 618 réseaux d’adduction d’eau potable, 33 226 branchements particuliers, 170 bornes fontaines, des latrines familiales, des puisards familiaux, des latrines scolaires et publiques, l’aménagement de 25 kilomètres de réseau collectif et des raccordements. Dans le programme d’activité 2019 du ministère en charge de l’eau, il est aussi prévu la poursuite des études de construction du barrage hydroagricole et hydroélectrique de la Bougouriba et la mobilisation des ressources en eau de surface qui nécessiteront un coût global de 24 milliards de FCFA, a fait savoir le ministre Ambroise Niouga.

A ses dires, la tâche sera rude, en l’occurrence à cause des difficultés sécuritaires, mais le gouvernement entend relever le défi. « Ça ne sera pas simple mais nous allons tenter de le réaliser », a-t-il soutenu, non sans dénoncer les actes de vandalisme sur des infrastructures hydrauliques dans le Sahel. Une situation qui n’a pas empêché, s’est le ministre Niuouga, d’engranger des résultats positifs avec un taux d’accès général en eau potable de 74% en 2018 contre 72,4% en 2016.

Largo Mamdi (Correspondant)

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