Actualité du monde en bref du 14 novembre

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Zimbabwe : Le Zimbabwe a mis en circulation mardi 31 millions de dollars zimbabwéens (1,9 million de dollars) sous forme de nouveaux billets pour tenter de résorber la pénurie de liquidités qui frappe son économie en crise, a annoncé la banque centrale. Les pénuries d’argent liquide sont telles dans le pays que les banques limitent drastiquement les retraits de liquide. Malgré l’introduction mardi de billets de 2 et 5 dollars, les banques continuaient de limiter à 300 dollars les retraits d’argent liquide hebdomadaires, et à 100 dollars les retraits quotidiens. Une somme dérisoire quand le plein d’essence coûte 600 dollars zimbabwéens.

Ghana :Le Ghana ne reconnaît plus le Kosovo, ancienne province serbe qui a proclamé son indépendance en 2008, a annoncé mardi le numéro 2 du ministère des Affaires étrangères à Accra. Le gouvernement du Ghana a décidé de ne plus reconnaître le Kosovo comme un État indépendant”, a déclaré à l’AFP le vice-ministre des Affaires étrangères Charles Owiredu, ajoutant que cette décision a été notifiée à la Serbie par une lettre officielle. “ La décision du gouvernement ghanéen à l‘époque a dû être inspirée par la quête de la paix et de l’harmonie”.

Côte d’Ivoire : Guillaume Soro, ancien président de l’Assemblée nationale ivoirienne et candidat déclaré à la prochaine présidentielle en Côte d’Ivoire s’engage dans un autre projet de réconciliation nationale avec l’un des ténors de la politique ivoirienne : Charles Blé Goudé. “J’irai voir Blé Goudé au nom du nécessaire pardon qui doit gouverner nos cœurs. J’irai voir le camarade au nom de l’indispensable réconciliation. J’irai voir Blé Goudé cet ami avec qui nous avons souffert hier la prison. Chaque chose à son temps ! Le temps du pardon a sonné”, a écrit l’ancien Premier ministre ivoirien sur son compte Twitter. Une déclaration consécutive à la mission effectuée en fin de semaine dernière par l’ancienne ministre de la Communication Affoussiata Bamba Lamine et membre de son parti auprès de Charles Blé Goudé, en résidence à La Haye. Principal point des discussions, la réconciliation entre les “fils du pays”. “Je suis venue lui apporter un message de son frère Guillaume Soro (…) qu’il rentre au pays, sa place est au pays. La place du président Gbagbo est en Côte d’Ivoire”, a déclaré Mme Bamba Lamine.

Togo :Le Parlement togolais a voté ce mardi pour offrir le droit de vote à la diaspora togolaise dès la présidentielle de 2020. Condition pour y accéder, se munir de son passeport, de sa carte consulaire dans l’une des 21 ambassades du Togo pour s’inscrire. C’est une première dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, qui sort à peine de plusieurs mois d’une crise politique qui a souvent tourné au pugilat entre manifestants de l’opposition et la force publique. Durant ces mois de troubles, le vote des Togolais de l‘étranger était, en effet, l’une des exigences phares de la plateforme de l’opposition rassemblée au sein de la coalition C14 qui demandait dans l’ensemble une modification radicale et rétroactive de la Constitution. Si certains points ont été satisfaits, des points d’achoppement ont perduré, notamment la non-rétroactivité de la limitation des mandats. De fait, le président Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005, aura l’occasion de briguer deux nouveaux mandats, jusqu’en 2030.

États-Unis : À la recherche de la mémoire de l’esclavage… Dans l’Etat du New Jersey, aux Etats-Unis un syndicat d’enseignants s’emploiera désormais à élargir les programmes à l‘étude de la traite négrière. Une initiative qui prévoit entre autres des voyages non seulement aux Etats-Unis, mais aussi en Afrique, là où tout a commencé. Annoncée vendredi lors de la convention annuelle de la New Jersey Education Association, le nouveau programme est en réalité une injonction contenue dans la loi américaine dénommée Amistad, du nom d’un navire réquisitionné par des esclaves africains au XIXe siècle. La loi, approuvée en 2002, consiste à étudier, développer et promouvoir une programmation intégrant l’histoire afro-américaine au système d’enseignement public toute l’année plutôt qu’en février au cours du mois de l’Histoire noire.

Japon : Le Japon est l’un des pays les plus riches de la planète, mais à un prix : la nation nipponne est connue pour ses heures de travail supplémentaires à n’en plus finir. Pour y remédier, Microsoft Japon a tenté une approche différente, misant sur la réduction des heures de travail. Les résultats de cette étude s’avèrent concluants, selon le géant du high-tech. D’après les résultats obtenus par Microsoft Japon, travailler quatre jours par semaine a permis de booster la capacité de production de ses 2.300 salariés qui ont fait l’objet de l‘étude. C’est en août de cette année que le géant local prenait la décision de fermer ses locaux tous les vendredis, rallongeant ainsi la période de repos de ses employés d’un jour de plus. L’entreprise l’a fait savoir dans un communiqué publié sur son site internet. Dans la même veine, Microsoft Japon s’est aussi attaqué aux réunions de travail, les limitant à 30 minutes. Le nombre de participants à ces réunions a lui aussi connu une réduction, cinq personnes au maximum y étant conviées. La société va même jusqu‘à encourager les discussions par courriels, plutôt que celles qui se déroulent dans le cadre physique.

Flore KINI

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