Protection de l’environnement : La DGPE s’engage

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La Direction Générale de la Préservation de l’Environnement (DGPE) a organisé un atelier le mercredi 12 septembre 2018. L’objectif vise à informer et sensibiliser les acteurs clés sur la réalité de la destruction de la couche d’ozone et trouver une solution palliative afin de préserver l’environnement.

Le Burkina Faso, à l’instar de la Communauté Internationale, célèbre le 16 septembre de chaque année, la Journée Internationale de la protection de la Couche d’Ozone (JIPCO), proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution du 19 décembre 1994. À cet effet, le thème retenu pour cette année est « Gardons la tête froide et poursuivons nos efforts ». A en croire le conseiller technique du ministère de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Yacouba Sawadogo, ce thème interpelle tous les Etats parties au Protocole de Montréal et de façon générale, les populations à ne pas baisser les bras et à ne pas se contenter des succès déjà obtenus, de s’assurer de la réalisation effective du calendrier et des objectifs du protocole.

Par ailleurs, la célébration de ladite journée vient juste avant l’entrée en vigueur de l’amendement de Kigali au Protocole de Montréal relatif à la réduction de la production et de la consommation des hydrofluocarbures (HFCs), ce qui représente l’objet du présent atelier. En effet, la Convention de Vienne et son Protocole de Montréal œuvre à la protection et à la restauration de la couche d’ozone et du climat. Selon Yacouba Sawadogo « Leur mise en œuvre a contribué à l’élimination progressive de substances appauvrissant la couche d’ozone (SAO). Cela a permis d’éviter des millions de cas de cancer de la peau ». Mais pas seulement. « Cela a aussi contribué à éviter le rejet d’une quantité importante de gaz à effet de serre dans l’environnement vu que certaines substances appauvrissant la couche d’ozone sont de puissants gaz à effet de serre. Ce faisant, plus de 135 milliards de tonnes d’équivalent de CO2 ont été éliminées, et cela a contribué à atténuer, de façon significative, les effets des changements climatiques ».

Pour le président de l’association des ingénieurs et des frigoristes du Burkina, Amidou Kaboré, progressivement ces gaz à effet de serre n’existeront plus. Car dit-t ‘il « Nous procédons au controle des appareils au sein du bureau d’ozone et de façon pratique sur le terrain. Ceci dit, quand nous repérons des appareils fonctionnant avec ces anciens fluides, nous les reconvertissons ou alors nous les retirons tout simplement. Cependant des nouveaux fluides en cours d’expérimentation, dont le C02, qui réchauffe moins la couche d’ozone seront à la disposition de tous pour la bonne préservation de l’environnement.

Flore KINI (Stagiaire)

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