Agriculture : le représentant de la FAO élevé au rang de chevalier de l’ordre national

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Le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en fin de mission, Aristide Obame a été élevé au rang de chevalier de l’ordre national par le ministre en charge de l’Agriculture Jacob Ouédraogo le jeudi 13 aout 2018, à Ouagadougou. L’objectif était de lui rendre hommage pour son travail abattu à travers le renforcement des relations entre la FAO et le Burkina Faso.

« La cérémonie qui nous réunit et qui marque la fin de votre mission à la tête de la représentation de la (FAO) au Burkina Faso, m’offre l’occasion de vous exprimer, au nom du gouvernement et en mon nom propre, la reconnaissance de la nation pour les précieux services rendus dans les domaines de l’alimentation et de l’agriculture ».

 

C’est en ces termes que le ministre en charge de l’Agriculture, Jacob Ouédraogo a traduit toute la reconnaissance du gouvernement au représentant sortant de la FAO pour le travail abattu depuis plus de quatre quatre ans. Aristide Ongone Obame a été élevé au rang de chevalier de l’ordre national.

C’est dans la cette même dynamique que le ministre de l’Agriculture a dressé un bilan positif du passage au Burkina Faso du représentant sortant de la FAO . « Durant votre mission, vous avez fortement contribué à donner une dynamique nouvelle et positive dans la gouvernance institutionnelle du secteur rural, de sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers l’appui à l’amélioration du dialogue continu entre le gouvernement, la FAO et les organisations des producteurs et productrices » a-t ’-il relevé.

Ce que le récipiendaire a tout aussi apprécié. « C’est beaucoup d’émotions qui m’animent après avoir reçu cette décoration. Je me pose toujours la question à savoir,après avoir entendu tout ceci, si c’est de moi dont on dit toutes ses bonnes choses, parce que je n’ai fait que des choses naturelles et normales à mon entendement .Si c’est bien perçu , je suis très ému et cela m’encourage et m’interpelle à faire davantage ». Avant de renchérir que « Je retiens beaucoup de choses du Burkina Faso et l’une des choses est que c’est un pays travailleur, qui vit dans l’adversité car les conditions climatiques ne sont pas réunies pour une bonne agriculture. Aussi je vois que ce pays fait face au défi de l’eau dont il est prêt à en venir à bout. Ceci dit je garde espoir que dans ce pays il y a une lumière qui grandit ».

Flore Kini (Stagiaire)

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